'°oO La Choriza Oo°'

dessins, bd, croquis, illustrations (etc) anarkaféministes dibujos, comix, ilustraciones (etc) anarkafeministas

mercredi 1 juillet 2009

..::couic::..

Tant qu'il y aura des couilles en or...
ciseaux3
... il y aura des lames en acier

*  *  *  *  *

RADIO

demain soir de 19h30 à 20h30
TOUJOURS LES MÊMES
sur Libertaire 89.4 (paris)
et sur internet partout ailleurs

Posté par sapitoverde à 17:52 - divers - varios - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 8 juin 2009

..::STAR::..

je ne dessine pas trop parce que je fais d'autres choses :
dernière en date, c'est l'émission de radio à laquelle je participe

Toujours les mêmes
tous les premiers jeudis de chaque mois sur libertaire 89.4 à Paris

l'émission du 4 juin est téléchargeable jusqu'a mercredi soir ICI
(faire clic-droit puis "enregistrer la cible sous")

c'est sur les 40 ans des émeutes de Stonewall
et les réponses transpédégouines et féministes aux violences policières.

* * *

vive la musique gratuite
à bas l'industrie du disque

cd_recto_petit
http://dubamix.free.fr

Posté par sapitoverde à 16:29 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 31 mai 2009

..::les temps sont durs::..

“Nos défaites d’aujourd’hui ne prouvent rien, si ce n’est que nous sommes trop peu dans la lutte contre l’infamie, et de ceux qui nous regardent en spectateurs, nous attendons qu’au moins, ils aient honte” Bertold Brecht

Posté par sapitoverde à 16:45 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 22 avril 2009

..::noticias::..

il est prévu que le numéro 3 de la choriza sorte d'ici un mois...

Posté par sapitoverde à 16:41 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 31 mars 2009

..::ladyfest à toulouse::..

restées sur notre faim après le XXYZ festival #5,
les toulousaines nous bichonnent avec la ladyfest!

le prog ici
prog_ladyfest

les infos sur leur myspace
http://www.myspace.com/ladyfesttoulouse

Posté par sapitoverde à 18:17 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

..::radio::..

encore et encore des trucs à écouter

Lilith, Martine et Les Autres
émission féministe sur Radio Canuts à Lyon (102.2)
Sexualités, stratégies, luttes,
littérature, culture, violences,
racismes, sexismes, ciné,
actualités, contraceptions, prévention,
musique, désirs, personnel et politique…
et plus si affinités…
Tu peux écouter l’émission
le vendredi de 17h à 18h une semaine sur deux,
en alternance avec la Déprav’,
une émission transpédégouine et leurs allié-e-s déviant-e-s.

lilith

et Toujours les mêmes
émission transpédégouine féministe
sur Libertaire à Paris (89.4)
tous les premiers jeudi du mois à 19h30

Ici vous n'entendrez pas toujours les mêmes personnes,
et, j'espère, pas toujours les mêmes discours !

Enfin rassurez vous, mes invité-e-s et moi mêmes
vous servirons encore de la rengaine
queer, feministe, punk et j'en passe ;
mais vous adorez ça j'en suis sûr !

A suivre !

et sinon

Les radios libres au crible du numérique

Il y a plus de 25 ans, le mouvement des radios libres faisait tomber le monopole d’Etat sur la radiodiffusion et ouvrait la bande FM aux multiples expressions sociales, culturelles, politiques et musicales - aujourd’hui, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel lance la radio numérique terrestre (RNT) dans des conditions qui mettent en péril les actrices et continuatrices de ce mouvement, les radios associatives non commerciales, dites de catégorie A. Le remplacement de la diffusion en FM par celle en numérique est présenté comme une évolution strictement technique, permettant de diffuser davantage de stations et d’associer au son des données supplémentaires (nom de l’émission et des invités, publicités, pochettes d’albums, météo...). Nous y voyons une mise en danger des radios associatives non commerciales, une volonté d’uniformisation du paysage radiophonique et la consécration d’une conception technocratique de l’audiovisuel. La « diversité » numérique s’annonce davantage comme la multiplication de programmes clonés que comme une ouverture aux alternatives, aux minorités et aux expérimentations.

 

Une logique de colonisation / La confusion et la précipitation dans lesquelles se fait cette transition jouent en faveur des industriels, des antennes commerciales et des grands réseaux de radios : principaux bénéficiaires de la radio numérique, qui leur permettra d’accroître leur maillage du territoire, ils sont aussi les seuls à disposer des compétences techniques et des outils financiers qu’elle impose. Une consultation publique organisée en octobre 2006 par le CSA mentionne de manière explicite les inquiétudes des associatives (cf. ici), sans que l’appel à candidatures numériques de 2008 en tienne aucunement compte. Ce dernier a été lancé de manière abrupte, sans concertation et sans que la spécificité des radios de catégorie A soit prise en considération : prioritaires sur le premier appel mais pas sur les suivants, on les contraint à demander une fréquence numérique sans leur donner les moyens de l’exploiter. Elles qui n’ont pas d’intérêt particulier à passer au numérique, étant donné qu’elles diffusent en local et ne seront pas nécessairement en mesure ni désireuses de développer les fameuses « données associées », risquent tout simplement de se retrouver sans aucune fréquence lorsque la bande FM sera éteinte. L’État, les réseaux et les industriels organisent et vantent la ruée vers le numérique, mais dans le même temps les fréquences associatives non commerciales sont averties, comme aux débuts de la FM, que les places seront rares : l’éviction d’un certain nombre d’entre elles se prépare ainsi, à un moment où dans leur ensemble les médias du tiers secteur, c’est-à-dire associatifs et non commerciaux, sont précarisés plutôt que soutenus.

 

Une logique de rentabilité / Les radios de catégorie A sont principalement subventionnées par le Fonds de Soutien à l’Expression Radiophonique (FSER), créé suite à la libération des ondes, et approvisionné par une taxe prélevée sur les revenus publicitaires de l’audiovisuel commercial et public. La fin de la publicité annoncée sur les médias de service public risque d’entraîner dès 2009 une baisse de 30 % des fonds du FSER, donc une coupe proportionnelle des subventions qu’il reverse aux antennes non commerciales. Le passage au numérique, censé se faire au même moment, représente un coût considérable pour les radios : investissement en matériel, formation à la nouvelle technologie, et double diffusion (sur la bande FM et sur la bande numérique) à assurer pendant plusieurs années. Or à ce jour, non seulement aucune compensation du FSER n’est décidée pour qu’il puisse maintenir ses subventions, mais aucun financement spécifique n’est effectif pour le passage au numérique – et ce dans un contexte de baisse généralisée des aides publiques, qui affecte l’ensemble du secteur associatif. Lors de la consultation publique du CSA, proposition a été faite d’adopter le must-carry : en vigueur notamment aux Etats-Unis, il oblige les diffuseurs à héberger gratuitement les antennes locales sans but lucratif - la suggestion n’a pas été retenue. La réalité des radios sans publicité ni profit est tout simplement ignorée dans ce passage au numérique - il en va d’elles comme, par exemple, des minimas sociaux, de certaines prises en charge médicales, ou de la recherche fondamentale : ce qui n’est pas rentable pourrait aussi bien disparaître.

 

Une logique de contrainte / Actuellement, chaque radio choisit son diffuseur ou bien s’auto-diffuse, et émet ainsi sur la fréquence qui lui a été attribuée par le CSA. Avec le passage au numérique, les radios devront nécessairement passer par un nouveau prestataire technique appelé « multiplexeur », chargé de coordonner la diffusion de neuf programmes sur une même fréquence. Le multiplexage signe donc la fin de l’autodiffusion, et inaugure une double obligation : celle de transiter par un prestataire, et celle de se pacser avec huit autres radios pour être diffusées. Les tarifs des multiplexeurs seront fonction de la qualité d’écoute et de la nature des « données associées » - il existe donc un risque certain que ces prestataires privés jouent un rôle dans l’attribution des places des radios (ce qui était en FM du ressort du seul CSA).

 

Une logique de verrouillage / Une norme unique de diffusion, nommée T-DMB (Terrestrial Digital Multimedia Broadcasting), a été imposée : il ne s’agit pas d’une norme audio mais vidéo, dont les tests en radio n’ont pas été convaincants, et à qualité sonore équivalente, elle est plus onéreuse et permet de diffuser moins de radios que d’autres normes. Elle a été conçue par des industriels sud-coréens pour la Télévision Numérique Coréenne. En 5 ans, seuls 20% de la population du pays se sont équipés. Étonnamment, la France est le seul pays en Europe à avoir choisi cette norme, nos voisins européens ayant opté pour le DAB ou le DRM (norme non propriétaire). Ce choix a été poussé par les antennes commerciales et les réseaux de radios, qui voient dans les « données associées » l’opportunité d’un nouveau support publicitaire et spectaculaire. Comme précédemment en matière de logiciels ou d’échanges de données, le numérique est employé pour verrouiller des accès alors qu’il aurait été l’occasion d’une plus grande ouverture.

 

Une logique de consommation / Les récepteurs numériques coûtent actuellement 6 fois plus cher qu’un transistor classique - leur prix va certainement baisser au fil des années, il n’en reste pas moins que de nombreuses personnes n’auront ni les moyens financiers ni l’aisance technique pour accéder à cette technologie. Un certain nombre de radios restées libres ont fait le choix, social, politique, culturel, de donner la parole à ceux qui ne l’ont pas : les quartiers populaires, les non-professionnel-le-s, les non-spécialistes, les communautés immigrées, le mouvement social, les actrices et acteurs des luttes, les initiatives culturelles non commerciales... Alors que l’accès à internet reste encore très inégal, la radio numérique risque fort d’accroître le fossé en terme d’accès à l’expression, à l’information et aux nouvelles technologies. La radio, qui est en FM un média simple d’accès et quasiment gratuit, deviendrait un outil technologique discriminant.

 

Mais nous sommes illogiques, et nous durerons longtemps / Que les radios de catégorie A souhaitent ou non répondre à l’appel à candidatures sur la RNT, elles sont de toutes façons piégées puisqu’elles n’ont en l’état aucun moyen d’émettre en numérique. Par conséquent, nous demandons : que la bande FM soit maintenue sur le long terme ; que le passage au numérique n’occasionne aucune suppression de radio associative non commerciale ; que soit réservée sur la bande numérique une part pour les radios de catégorie A au moins égale à celle de la bande FM ; qu’une procédure de déclaration d’intérêt soit mise en place immédiatement pour les radios de catégorie A émettant actuellement en bande FM, leur garantissant une priorité sur l’ensemble des appels à candidatures (et non seulement le premier), qu’elles puissent effectuer la transition vers le numérique quand elles le souhaiteront ; un doublement de l’approvisionnement du FSER, une subvention couvrant les frais d’équipement et d’exploitation numériques, et l’adoption en France du must-carry, c’est-à-dire l’obligation de diffusion gracieuse et équitable des radios associatives non commerciales par les radios de service public et commerciales.

toutes les infos sur RADIOS LIBRES EN LUTTE!

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vendredi 23 janvier 2009

..::Pas le temps::..

Trop occupée à lutter,
je n'ai pas le temps de dessiner

voyez le travail de Cristy Road
BIKE_SHIRT
Vean el trabajo de Cristy Road

Demasiado ocupada en luchar,
no tengo tiempo para dibujar

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dimanche 4 janvier 2009

..::Fuera::..

El Rally Dakar: La Gran Promoción de la Destrucción.

Ante la realización del denominado "Rally Paris Dakar", en esta ocasión en territorios de Chile y Argentina, las organizaciones que suscriben declaran:

1.- Hoy la principal amenaza para la especie humana es la destrucción de las condiciones de vida en el planeta y en especial, el cambio climático provocado por la emisión de gases de efecto invernadero. Uno de los sectores que mayores emisiones generan son los vehículos motorizados. Por cierto, muchos se emplean en labores útiles. Otros, por desgracia muchos, son sólo un consumo lujoso, causante de graves daños. Ante este cuadro, constituye un deber moral de primera magnitud, para con las actuales y las futuras generaciones, el abandonar precisamente aquellos patrones de consumo innecesarios y que son causantes importantes de esta catástrofe universal que nos amenaza. Así lo han declarado los gobiernos de la mayor parte de los países del mundo y líderes espirituales de las más diversas tradiciones.

2.- No obstante lo anterior, observamos una tremenda brecha entre las declaraciones gubernamentales y las políticas prácticas reales que se impulsan. Esta brecha se debe a la presión de aquellos grandes intereses económicos que profitan de las formas de producción y consumo más dañinas. Un ejemplo muy claro de esto es la realización del "Rally Paris Dakar". Este, en lo fundamental, consiste en una gran actividad publicitaria que fomenta el consumo de los vehículos que exhiben sus "proezas" en esta carrera. Ello genera su efecto en la mente de personas, que sin mucha conciencia, pero con billeteras abultadas, adquieren estos vehículos y luego plagan con ellos los espacios naturales y también las calles de las ciudades.

3.- Los vehículos de doble tracción, o 4x4, son los vehículos que consumen mayores cantidades de combustible por pasajero/km/transportado; 40 veces más que el transporte público y 20 veces más que un vehículo privado diseñado para el medio urbano. Son también de mayor peso y volumen y por lo tanto constituyen un mayor riesgo para la seguridad vial. Sin duda, son juguetes caros y tremendamente dañinos, que además se usan abusivamente en espacios donde no hay ninguna justificación para ello. Su consumo debiese ser fuertemente desincentivado. Pero por desgracia, dada la irresponsabilidad, frivolidad o falta de probidad de muchos gobiernos, vemos como se siguen permitiendo gigantescas promociones de ellos, como el "Rally Paris Dakar".

4.- Chile es un país altamente vulnerable frente a las amenazas del cambio climático. Presenta siete de las nueve características establecidas internacionalmente como indicadores de vulnerabilidad ante este fenómeno. Casi como los países insulares, nuestro territorio puede sufrir impactos inmanejables. Como somos un país pequeño, nuestro aporte a enfrentar el cambio climático tiene que ver fundamentalmente con ser un símbolo del cambio cultural necesario para hacerlo. Tenemos el deber de ser un ejemplo. Por desgracia, no lo somos, y Chile es uno de los países que mayor aumento en la emisión de gases de efecto invernadero ha registrado a nivel mundial. Hoy, además, la frivolidad de nuestras autoridades, hace que nuestro territorio se preste para ser escenario de la promoción mundial de prácticas destructivas.

5.- No podemos dejar de señalar que lamentamos también el rol del Gobierno francés en relación a esta promoción de la destrucción. Los países industrializados tienen las mayores responsabilidades históricas y actuales en haber generado el efecto invernadero. Tienen también mayores recursos y tecnología para enfrentarlo. El liderazgo del presidente Sarkozy había dado señales de entender la magnitud de los desafíos que el cambio climático presenta a la humanidad. Por desgracia, en este caso, muestra como es también fácil pasto de los grandes intereses de la industria automotriz y se constituye en impulsor oficial del Rally Paris Dakar, ahora en territorios latinoamericanos.

6.- Nuestra protesta también está motivada por los impactos locales de esta promoción automotriz. Será una verdadera horda motorizada, compuesta por cerca de 600 vehículos en competición, incluyendo camiones, más otros tantos de apoyo. Por donde pase, no volverá a salir jamás una brizna de hierba. Un fenómeno tan maravilloso como nuestro "Desierto Florido", que demuestra que la vida late en esas arenas que muchos juzgan estériles, podrá ser dañado irreparablemente. El patrimonio arqueológico se encuentra igualmente amenazado. Por cierto que el riesgo directo para las personas también existe y en la realización en territorios africanos siempre han debido lamentarse muertes provocadas por esta carrera.

7.- Ante todo lo expuesto queremos manifestar nuestra voluntad de protestar frente a esta promoción de la destrucción llamada "Rally Paris Dakar", cuando ingrese a territorio chileno. Llamamos a los sectores concientes de nuestra ciudadanía a reflexionar sobre el verdadero significado de esta carrera y llamamos también a nuestro Gobierno a recapacitar y a no permitir que nunca más nuestro territorio sea considerado una mera cancha de pruebas para las industrias depredadoras. Los chilenos siempre hemos recibido con los brazos abiertos a los visitantes. Gustamos de mostrar la belleza de nuestros paisajes y las riquezas de nuestra cultura. Sin embargo, no es propio de nuestra dignidad ser vistos como una simple pista de obstáculos, a ser superados por máquinas que representan precisamente, aquellas formas de consumo que la humanidad debe dejar de lado para su sobrevivir.

-  Red por la Justicia Ambiental y Social

-  Alianza por la Justicia Climática

-  Acción Ecológica

-  Acción por la Tierra

-  ATTAC

-  Centro Cultural, Social y del Medio Ambiente – CEIBO

-  Centro de las Culturas

-  Centro Ecocéanos

-  Consejo de Defensa del Valle del Huasco

-  Comité Nacional pro Defensa de la Fauna y la Flora – CODEFF

-  Comité Pro Participación Ciudadana de Pirque

-  Coordinación Anti- Pascua Lama Santiago

-  Defensores del Bosque

-  Defendamos la Ciudad

-  Feministas Autónomas

-  Instituto de Ecología Política – IEP.

-  La Comunidad para el Desarrollo Humano

-  Observatorio Ciudadano

-  Observatorio Latinoamericano de Conflictos Ambientales – OLCA

-  Programa Radial Semillas de Agua

-  Red Ecológica de Chile

¡ A Defender la Vida ¡

¡ A Enfrentar la Irresponsabilidad y la Frivolidad de los Gobernantes!

¡ A Parar la Barbarie Motorizada !

La edición chilena de le Monde Diplomatique

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mercredi 24 décembre 2008

..::cancionero::..

Canción para niñxs:
caballito blanco llévame de aquí
llévame a mi pueblo donde yo nací
tengo, tengo, tengo tu no tienes nada
tengo tres ovejas en una cabaña
una me da leche otra me da lana
otra mantequilla para la semana

Canción para adultxs:
Y el hijito de su papi
luego va a la universidad
comenzando su problemática
y la intríngulis social.

Fuma pitillos en Austin mini,
juega con bombas y con política,
asesina generales,
y es un gángster de la sedición.

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mercredi 3 décembre 2008

..::Declaración del feminismo autónomo::..

12 años atrás...


Declaración del feminismo autónomo

VII Encuentro feminista latinoamericano y del Caribe

Cartagena, 26 de noviembre de 1996

 

Las Feministas Autónomas entendemos al movimiento feminista como el espacio que ejercita en todo acto la unión entre lo íntimo, lo privado y lo público. Sin estos tres niveles integrados terminamos siempre incompletas. Es su articulación lo que nos permite crear desarrollo filosófico con capacidad de propuesta de otra cultura.

 

El quehacer feminista parte de lo personal, del yo, único lugar donde se realiza la verdadera libertad que construye mundo. El cuerpo es la síntesis y partida del hacer existencial y político.

 

Estamos por la construcción de un movimiento que genere una interlocución y un diálogo con el mundo social, que impugne todas las formas del poder patriarcal, en lo público y lo privado. Que cuestione al Estado y a sus instituciones. Nuestro feminismo no es sumarse o integrarse a las relaciones sociales de desigualdad y de poder que otros han definido. Nuestra política no es hacer una lista de demandas sino el proceso crítico de repensar el mundo, la realidad y la cultura.

 

Nuestro feminismo es inventar la sociedad que queremos construir. Es hacer de cada tarea una actividad que una el contenido y la forma, lo manual y intelectual, la ética y la estética.

Es crear lenguajes múltiples que hablen y permitan reintegrarnos a nosotras mismas y a nosotras en relación con el mundo.

 

La legitimidad de nuestro movimiento no se construye respondiendo a la legitimidad del sistema, sino en la práctica social. Nuestra legitimidad se da en los hechos no en el reconocimiento jurídico por parte del Estado.

 

Estamos construyendo un movimiento que no niega nuestra historia, porque el hacerlo ha llevado a una confusión utilitaria de nuestras energías y propuestas.

 

Queremos retomar las calles, la imaginación pública, crear un lenguaje que termine con el lenguaje juridizado y suavizado que necesita el sistema, buscamos recuperar y recrear el lenguaje subversivo que inició el feminismo. Nos retomamos las ideas que nos han cooptado y transformado su sentido y queremos retomarnos las fechas que ya no conmemoramos sino que han pasado a plantearse como fechas oficiales de adorno.

 

Es vital la integración de muchas jóvenes, pero creemos que esto se logrará más ampliamente cuando el feminismo sea capaz de plantear una nueva imagen de mundo y no tareas y temas parciales e institucionales.

 

Queremos terminar con la culpabilización que se hace dentro del movimiento por querer hablar desde lugares e imaginarios no institucionalizados.

 

Es preciso reconocernos, entre nosotras, los aportes de pensamiento y experiencias, y hacer circular el pensamiento que se ha hecho fuera de los espacios oficiales, fuera de la institucionalización y desde las prácticas y espacios feministas autónomos.

 

No queremos que nuestros productos teóricos y materiales circulen como intercambios monetarios y de legitimidad y carrera institucional, sino reinaugurar formas de trueque, socializar lo que pertenece a la historia y a la producción de las mujeres.

 

Queremos medios de comunicación que potencien la voz, las imaginaciones y creaciones de las mujeres, que hagan circular nuestras producciones para enriquecer el desarrollo del pensamiento y la práctica y no para que creen élites pensantes y escribientes.

 

Nadie nos otorga la voz, ésta es nuestra. Lo que queremos es potenciar nuestras palabras e ideas a través de nuestros medios.

 

Opinamos que Fempress no es la voz oficial del feminismo. Nuestro movimiento no tiene voz oficial y menos puede arrogársela quien niega la voz a las que no piensan como ellas.

 

Que nadie escriba nuestra historia por nosotras. Queremos generar formas para que cada experiencia escriba su propia historia y que ésta circule ampliamente para que se enriquezca con otras experiencias cree memoria de nosotras y nos ayude a aprender de nuestros aciertos y errores.

 

Es imprescindible definir los límites éticos de los recursos y de las instancias y métodos para obtenerlos. No queremos seguir avalando las políticas de financiamientos que deconstruyen nuestros ejercicios de democracia, de pensamiento y nos entronizan en los caminos del sistema, instalándose en todo espacio que intenta ser rebelde.

 

Nos negamos a negociar con las instituciones supranacionales y nacionales que provocan el hambre y la miseria, instituciones como el Banco Interamericano de Desarrollo, el Banco Mundial, el Fondo Monetario Internacional, etc.

 

Tenemos que discutir y analizar los límites de los dineros de la cooperación internacional.

 

Debemos conocer y descodificar el origen y los procedimientos de los recursos y que también esto sea parte de la subversión. Queremos interpelar al dinero y a su poder.

 

Necesitamos recursos, pero necesitamos generar nuevas prácticas para obtenerlos y poner lo que tenemos a disposición de más y más mujeres, para que entre todas se multipliquen nuestros aportes y soportes y para crear recursos propios que no dependan de la cooperación al desarrollo. Esto es un desafío a nuestra creatividad.

 

Necesitamos proyectos políticos, teóricos, estéticos, culturales, investigativos, generados desde y por la dinámica de un movimiento que desea cuestionar y profundizar.

 

Queremos mejorar nuestros diálogo y comunicación en las lenguas continentales propias, en especial el portugués y el español, para que podamos compartir más y mejor entre brasileiras e hispanoparlantes. Que el inglés sea fundamentalmente para dialogar con nuestras hermanas angloparlantes y no para tener derecho a participar en los grandes eventos internacionales del imperialismo.

 

Buscamos fortalecer y desarrollar las formas de intercambio con las mujeres rebeldes europeas y estadounidenses, con esas mujeres que lo cuestionan todo, con las que se ponen fuera de la definición de la realidad y de legitimidad que da el poder político y académico.

 

Queremos reconstruir la práctica militante desde nuestros compromisos concientes. Concebimos al movimiento feminista como el espacio político de experimentación, por eso la responsabilidad de construirlo debe salir de los límites del horario y los deberes laborales de las instituciones.

 

La autonomía es un límite y posibilidad que define nuestras formas de relación con el mundo, pero no es autonomía de la historia. Estamos presentes en los procesos de la historia, en sus hechos y luchas cotidianas donde alimentamos y profundizamos nuestra crítica al sistema y donde instalamos nuestra subversión cotidiana, lo que hacemos con y a partir de nuestra historia.

 

Nuestra tolerancia es grande, pero tiene límites. Ya no queremos ser tolerantes con quienes nos negocian y nos niegan. Nuestra ética no es la de la tolerancia infinita sino de las relaciones de respeto y visibilización.

Posté par sapitoverde à 18:47 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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